Fan de l’Uphill Flow

Greta Weithaler

Greta Weithaler:

Pour l’ancienne championne du monde, le VTT est synonyme de plaisir et d’expériences à couper le souffle

Greta Weithaler:

Pour l’ancienne championne du monde, le VTT est synonyme de plaisir et d’expériences à couper le souffle

Cinq bonnes raisons de croire à l’eVTT

Un facteur d’égalisation

Un facteur d’égalisation

C’est un point que tout le monde trouve évident, mais qui mérite d’être cité. Je peux rouler avec qui bon me semble. Dans les Womens Camps et les Sunset Rides, les participants sont toujours séduits par l’harmonie qui règne au sein du groupe. Ils sont souvent habitués à des sorties stressantes et sont ravis de voir que celles-ci peuvent aussi se dérouler dans la détente.

La joie après et pendant la sortie

La joie après et pendant la sortie

C’est un point qui ne cesse de me fasciner. Les participants à nos sorties affichent très rapidement, dès leur montée en selle, un immense sourire. Ils vivent ce que nous appelons l’« Uphill Flow ». Cet accès facilité à la montagne, l’individualisation en fonction de leurs connaissances spécifiques et le côté sportif. Cet enthousiasme perdure après les sorties et se transmet à autrui.

L’accessibilité pour un grand nombre de nouvelles personnes

L’accessibilité pour un grand nombre de nouvelles personnes

Pour moi, le VTT est l’un des sports les plus beaux au monde et c’est une expérience que j’aime à partager. Le VTT à assistance électrique permet à de nombreuses personnes qui ont envie de vivre de nouvelles expériences, d’accéder à ce sport. Elles peuvent le pratiquer pour le plaisir, pour rechercher la performance dans les montées techniques ou pour organiser leur entraînement au gré de leurs envies. Le VTT à assistance électrique est ainsi à la fois un facteur d’égalisation et d’individualisation.

Plus de plaisir pour tous

Plus de plaisir pour tous

Naturellement, le plaisir est au centre. Les femmes que j’encadre ont souvent été amenées au VTT par leurs amis et veulent conquérir encore plus d'espaces de liberté. Dans les sorties en VTT AE, elles n’éprouvent ni plus ni moins que du plaisir. Je trouve cela très important.

Un accès rapide à la nature

Un accès rapide à la nature

J’ai grandi dans les montagnes du Sud-Tyrol et j’aime la nature. Avec le VTT à assistance électrique, j’ai accès à la nature plus rapidement et je peux aller me balader en montagne ou en forêt au gré de mes envies. Je roule donc plus souvent dans la nature.

« Je suis toujours en quête de performance » – Greta Weithaler à propos de ses nouvelles performances avec le VAE

Faites-vous motiver par l’ancienne championne du monde XC Greta Weithaler qui se livre sur son passé de sportive et sur sa découverte du plaisir de rouler en VTT à assistance électrique. Elle témoigne d’un enthousiasme communicatif pour le sport, la nature et le VAE. Oubliez les préjugés qui perdurent et affrontez-les avec la même décontraction que celle de Greta : « Quand on est soi-même aimable, on reçoit généralement de l’amabilité en retour. »


 

« Sur des sorties en eVTT, on n’a ni plus ni moins que du plaisir. »

Greta Weithaler

« Nous avons tellement de chance d’être ici »

Ce matin-là, au lever du soleil, des cris joyeux nous parviennent à travers les montagnes. Ces cris, ce sont ceux de Greta Weithaler. Âgée de 20 ans, Greta est née et a grandi dans le Sud-Tyrol, plus précisément à Naturns, dans le Vinschgau. Jusqu’en 2014, Greta, en tant que championne du monde XC, a voyagé partout dans le monde. La compétition a marqué sa jeunesse, ses amitiés et lui a apporté de nombreuses expériences positives. En 2014, elle a rangé sa tenue de course au placard pour se consacrer à des expériences plus sereines. Elle est arrivée au VAE par hasard et est tombée sous son charme, séduite par la possibilité d’inciter au sport de pleine nature des personnes jusque-là rebutées par les montées. Elle s’est ainsi spécialisée dans l’activité de « guide » dans le cadre du Womens Camp, lors de salons ou d’événements et à titre privé.

Nous avons passé la nuit à Bressanone.

« Nous » : un groupe hétéroclite de femmes vététistes d’Allemagne, d’Autriche et d’Italie, séduites par la proposition de Greta d’assister au lever du soleil au sommet des montagnes. Il est tôt et nous apprécierions de rester sous la couette, mais Greta nous rit au nez. Nous branchons les batteries fraîchement chargées, vérifions les indicateurs et les réglages et partons silencieusement dans l’obscurité en direction des montagnes.

Une fois les premiers mètres d’altitude franchis,

Greta suit l’itinéraire établi sur son ordinateur de bord Nyon tout-en-un tandis que nous nous réveillons doucement et commençons à bavarder. Dans chacun de ses mots résonnent l’amour de son pays et la passion pour le sport en pleine nature. Et cette sortie est ainsi pour elle une expérience qui vaut bien le réveil aux aurores. Le VAE est pour elle une assistance, il rend la décision plus facile. Greta nous invite à choisir les niveaux d’assistance en fonction de notre état de vigilance. Nous entamons ainsi notre route en réglant l’assistance sur un niveau relativement élevé, pour ensuite l’abaisser progressivement.

 

« L’eVTT est ainsi à la fois un facteur d’égalisation et d’individualisation. »

Greta Weithaler

Pendant nos échanges, nous oublions presque la montée.

Nous sommes sur les derniers mètres avant l’arrivée au sommet et le jour se lève lentement. Soudain, nous sentons un vent fort qui chasse les nuages. Comme dans une cheminée, ceux-ci se brisent contre les flancs de la montagne dans la vallée et le soleil levant émerge. Un coup de vent plus tard, les Dolomites apparaissent. Le froid et la fatigue sont aussitôt oubliés. Nous sommes éblouies et les cris de joie de Greta nous galvanisent.

Nous profitons encore un moment de la vue,

avant que Greta ne saisisse la ville de Bressanone comme destination sur son ordinateur de bord Nyon. L’itinéraire VTT affiché nous conduit vers la crête opposée. Le sourire s’élargit sur nos visages tandis que Greta nous guide, attirant notre attention sur les endroits plus techniques. Nous traversons la crête avec une facilité déconcertante, le moteur nous conduit avec douceur dans les petites montées et maintient nos roues bien ancrées dans le sol.

Nous rechargeons nos batteries,

au propre comme au figuré, dans un petit café. Nous sommes heureuses d’avoir suivi Greta et d’avoir vécu cette expérience, cet exceptionnel lever de soleil. Ici, au beau milieu de l’agitation citadine, nous prenons conscience de la chance que nous avons de vivre ces moments, et du caractère unique de ces derniers. Greta sourit toujours, elle se réjouit avec nous, pour nous et au bout d’un certain temps, après que nous ayons bien discuté, elle nous demande en riant : « Les batteries sont rechargées ? Alors on y va ! »

 

« Nous avons tellement de chance d’être ici »

Greta Weithaler

Entretien avec Greta Weithaler :

Présente-toi brièvement.

Je m’appelle Greta et je viens du Sud-Tyrol. J’ai grandi dans les montagnes et je roule à vélo depuis toute petite. Du fait de mon expérience passée dans le sport de compétition, j’entretiens une relation très étroite avec le sport. Et je m’en sers aujourd’hui sur le VAE.

Tu viens d’évoquer le sport de compétition. Comment es-tu passée de la compétition au VAE ?

Le VAE est le prolongement naturel de la compétition. Je peux éprouver beaucoup de plaisir en montée, puis de nouveau en descente. Je suis capable de cumuler beaucoup d’expériences, de plaisir et de parcours dans un temps très court.

Tu encadres actuellement beaucoup de groupes. Tes participants cumulent-ils les mêmes expériences sur le VAE ?  

Dans mes groupes, ça marche comme suit : les participantes montent en selle et doivent logiquement commencer par grimper. Après quelques mètres, elles commencent toutes à crier, à rire et prennent toutes beaucoup de plaisir. C’est vraiment très drôle. Une fois arrivées sur le parcours, elles constatent que ce que je leur avais dit était vrai : en deux heures de temps, nous en faisons autant que les autres en une journée.

Y a-t-il certaines spécificités du système de motorisation de Bosch que tu apprécies particulièrement ?  

Ma première expérience consciente avec le Performance Line CX de Bosch, je l’ai vécue au démarrage. Je me trouvais sur un sentier et j’ai néanmoins pu démarrer parfaitement. Le moteur répond très bien, même à une cadence faible. Quand ensuite, j’adopte une conduite sportive en augmentant ma fréquence de pédalage, il continue de me soutenir aussi bien qu’au démarrage. Et cela me procure une joie indescriptible sur le parcours.

Quel est pour toi l’itinéraire idéal en VAE ?  

Les montagnes ! Un dénivelé abrupt ! Éventuellement avec une batterie supplémentaire dans mon sac à dos pour que je puisse prolonger encore le trajet. Et le plus de parcours possible.

Recherches-tu aussi la performance avec le VAE ?  

Oui, bien sûr ! Quelle que soit la selle que j’enfourche, je suis toujours en quête de performance. Et c’est précisément ce qui me plaît avec les VTT. En ce moment, je cherche systématiquement les montées difficiles et j’essaie de les franchir.  

Qu’est-ce que l’Uphill Flow pour toi ?  

Le terme « Flow » désigne en général ce que tout vététiste a déjà vécu en descente (« Downhill »). On roule sur un parcours qui n’est pas très difficile, sans être ennuyeux pour autant. On atteint alors un état dans lequel on se sent bien. Et c’est exactement ce que le VAE m’apporte en montée.  

Dans quel état tes participantes descendent-elles de leur VAE ?  

Elles ont un grand sourire aux lèvres et elles racontent à tout le monde à quel point c’était génial.  

Dans ce domaine, les préjugés sont-ils encore nombreux ?  

Il y a toujours des préjugés, quel que soit le sport que l’on pratique. Quoi que l’on fasse dans la vie, il y aura toujours des gens qui verront les points positifs et d’autres les points négatifs. Le VAE ne fait pas exception à la règle. Moi, je me contente de dire : monte en selle et fais ta propre expérience.  

Comment vis-tu les rencontres avec d’autres randonneurs ou touristes en montagne ?  

Lorsqu’ils recherchent la détente, ils sont la plupart du temps décontractés. Je rencontre rarement des problèmes avec des randonneurs ou d’autres vététistes. Quand on est soi-même aimable, on reçoit généralement de l’amabilité en retour.  

La nature est-elle importante pour toi ?  

Extrêmement. J’ai grandi au milieu des montagnes et j’ai de plus en plus conscience de l’importance que revêtent les montagnes et la nature pour moi. Quand je suis au grand air et que je monte en selle, je me sens bien et c’est pour cela que cela a tellement d’importance pour moi.